L'archéologue du futur — Claire Belfort et Cloé Teneur

Claire Belfort et Cloé Teneur

L’industrie nucléaire, dépassée par la gestion de ses propres déchets, cherche à enfouir les résidus plus toxiques dont la période de décroissance radioactive pourrait se prolonger pendant des milliers d’années et peut-être au-delà des activités humaines terrestres. À Bure (Meuse), la construction d’un site souterrain consacré au stockage des déchets nucléaires pour les 100 000 prochaines années inquiète. Au delà du débat politique, philosophique (voire théologique) suscité par un tel projet, comment s’assurer que les archéologues du futur n’y pénétreront jamais ? Inventer des signes indiquant que c’est un endroit dangereux, dont il faut à tout prix rester éloigné ? Mais comment s’assurer qu’ils seront compris par les générations futures ?

Architectures, signalétiques, systèmes graphiques, codes, récits mythologiques (par le biais d’objets éditoriaux, typographiques, volumiques ou numériques) sont autant de moyens que les étudiants de deuxième année du DSAA Design Graphique de l’ESAAT Roubaix ont mis en œuvre autour de la thématique de cet atelier d’une semaine.

Ils ont, tour à tour, adopté la posture du designer d’aujourd’hui ou de l’archéologue de demain. Certains étudiants en ont profité pour décaler la problématique vers le militantisme contemporain ou l’imaginaire post-apocalyptique.

À l’issue de ces cinq jours d’expérimentations, voici quelques images de leurs recherches plastiques et graphiques.

Merci à Lauriane Bernard pour les photographies !
Plus d’images sont disponibles ici et .

L'archéologue du futur — Samuel Gadenne

Samuel Gadenne

L'archéologue du futur — Jeanne Rhodes

Jeanne Rhodes

L'archéologue du futur — Tiphaine Presselin

Tiphaine Presselin

L'archéologue du futur — Lauriane Bernard

Lauriane Bernard

L'archéologue du futur — Jeanne Le Ruz et Marina Salanon

Jeanne Le Ruz et Marina Salanon

L'archéologue du futur — Ombeline Brard et Marion Leroux

Ombeline Brard et Marion Leroux